Comment dire à notre cerveau « je veux gagner du temps » ?

Pascale BélorgeyManager Offre et Expertise

Avez-vous remarqué que nos bonnes intentions telles que « je veux travailler moins ! » ou « je veux combattre mon perfectionnisme » ne marchaient pas ? Notre cerveau est un allié puissant de nos aspirations… à condition de parler son langage.

Notre cerveau n’entend que le positif !

Essayez de ne pas penser à un éléphant rose, pour voir ! C’est impossible. Notre cerveau ne comprend pas le négatif et se focalise sur ce qu’il peut visualiser.

Dans les deux phrases énoncées en introduction, notre cerveau entendra « travailler » et « perfectionnisme » ! D’ailleurs si nous décomposons ce qui se passe dans notre tête lorsque nous disons « je veux travailler moins », nous constatons que l’image qui surgit devant nos yeux est celle de nous-même en train de travailler dur ! C’est donc cette image-là que notre cerveau cherchera à atteindre, même si nous souhaitons l’inverse.

Commençons par utiliser un langage positif :

eleaphant rose

« Je veux avoir du temps pour moi le soir » ; « je veux passer plus de temps sur des tâches essentielles ».

Notre cerveau aime les images

Plus la description de ce que nous voulons est précise, plus l’image que fabrique notre cerveau est nette, et plus il est efficace dans la mise en œuvre des actions qui permettent de l’atteindre. « Avoir du temps le soir »…pour faire quoi ? Quelles sont ces «tâches essentielles » auxquelles nous voulons consacrer plus de temps ?

Donnons à notre cerveau des images précises :

« Je veux avoir du temps pour apprendre à jouer de la guitare » ; « je veux consacrer plus de temps à l’innovation ».

Notre cerveau est d’autant plus efficace que le but est motivant

Allons encore plus loin. Notre cerveau a besoin de force pour résister à nos vieilles habitudes et aux urgences du moment. Questionnons en profondeur nos motivations : Pourquoi ou plutôt Pour…Quoi (en deux mots) voulons-nous apprendre la guitare ou consacrer du temps à l’innovation ? Pour Qui ?

Donnons à notre cerveau un but motivant :

« Je veux jouer de la guitare à mes enfants le soir, les éveiller à la musique, leur apprendre à chanter » ; « Je veux proposer des solutions nouvelles qui prennent en compte le confort de l’utilisateur ».
La visualisation de ces images ultimes (les enfants qui chantent et l’utilisateur heureux) agira comme un aimant pour le cerveau. Il guidera nos choix au quotidien et développera toute sa créativité pour nous permettre d’atteindre nos objectifs.

Dans le prochain billet, nous verrons comment donner de la puissance à ces images grâce à la visualisation. Abonnez-vous au blog afin de ne pas le rater !

Pour plus d'astuces, retrouvez la boîte à outils de la gestion du temps

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Ecrit par
Pascale Bélorgey
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